03.09.2009

Les socialistes ne nous épargneront rien...

Et une nouvelle polémique concernant Ségolène Royal : elle se croit investie d'une mission consistant à être la représentante mondiale au niveau des Nations unies pour la coopération décentralisée sur les énergies renouvelables. Rien que ça. Sauf que c'est faux : elle a été contactée en tant que simple président de région, ni plus ni moins.

 

Lorsque je vois donc l'hypocrisie de Delanöe, la mégalomanie et mythomanie de Ségolène Royal, la malhonnêteté de Huchon, je me dis que les maires et présidents socialistes de régions ne sont pas des plus sérieux. J'apprécie beaucoup les pieds nickelés, mais pas en politique ou lorsqu'ils ont des responsabilités...

 

A côté de ces personnages, il y a Valérie Pécresse : une femme politique posée, courageuse, pleine de sang froid, dynamique et prête à affronter les problèmes des franciliens pour les résoudre. Inutile qu'elle ferait une bien meilleure présidente d'Ile de France que les socialistes et leurs alliés qui n'ont pas fait grand chose en 10 ans.

 

30.08.2009

Les effets positifs du G20 dans la lutte contre les paradis fiscaux

Eric Woerth a annoncé hier avoir obtenu la levée du secret bancaire en suisse pour 3000 contribuables français (montant en Suisse : 3 Milliards d'euros). Plus de détails dans l'interview d'Eric Woerth dans le JDD.

 

Ce fait montre deux choses :

 

1) Les mesures prises lors du G20 apportent leurs premiers résultats : était-il concevable que les banques suisses fournissent une liste des comptes français en Suisse il y a de celà un an ? Clairement non, cela fait parti des avancées obtenues par Nicoles Sarkozy lors du G20. C'est une nouvelle étape dans la moralisation du capitalisme que Nicoles Sarkozy demande depuis maintenant plusieurs années.

 

2) Le gouvernement traque toutes les fraudes : de la petite jusqu'à la plus importante ; il n'accepte pas la triche, qu'elle vienne d'en haut ou d'en bas. Il y a là un souci de justice et d'équité que personne ne prend assez le temps de souligner. Dans notre arrondissement où les fins de mois sont parfois difficiles, il est insupportable d'en voir certains cacher leur argent tout en bénéficiant des avantages français. Ajoutons enfin qu'Eric Woerth écarte toute idée d'amnistie fiscale : ceux qui ont caché leur argent doivent désormais régulariser leur situation en payant les sommes dûes.

 

Il est donc important de ne pas relâcher les efforts, et de féliciter le gouvernement et Nicolas Sarkozy pour leur pugnacité dans la lutte contre la fraude fiscale (malgré toutes les railleries sans fondement du PS). En traquant la fraude fiscale, ils défendent nos acquis et le financement de nos acquis.

 

 

Rémi

29.08.2009

Et si le problème du PS venait des militants plus que des dirigeants ?

J'ignore ce que vous ressentez en entendant Martine Aubry parler de rénovation du PS, mais pour ma part, je reste très dubitatif. Je ne doute pas de sa volonté de le faire, il faudrait être irresponsable pour rester dans l'immobilisme vu l'état du parti à l'échelle nationale (restons méfiants au plan local), mais je doute de la réelle volonté des militants de changer les choses.

 

Cette théorie est surprenante, j'en conviens, mais si l'on regarde le congrès de Reims, il y avait 4 candidats : Martine Aubry, Bertrand Delanöe, Ségolène Royal et Benoit Hamon. Quel(le) candidat(e) incarne le moins bien le changement ? Martine Aubry évidemment, et c'est pourtant elle que les militants ont choisi. Ils objecteront que c'était une candidate par défaut. Objection sans objet puisqu'il y avait une variété certaines de candidats au premier tour du congrès, et que ceux ayant voté Martine Aubry l'ont fait en connaissance de cause.

 

Mon opinion est qu'une partie non négligeable des militants n'arrive pas à définir ce qu'elle veut, à vue de nez, je dirai 30 à 35% des adhérents. Ces militants souhaitent un changement qu'ils n'arrivent pas à définir, et par conséquent rejettent tout ce qui incarne le mouvement pour n'importe quelle raison (trop à gauche, trop parisien, trop participatif...). Je pense donc que la consultation de Martine Aubry prévue début octobre n'aboutira pas à grand chose : pour aboutir, il faudrait que quelqu'un sache où il veut aller : les dirigeants socialistes ne le savent pas (ou n'ont pas assez de charisme pour l'imposer), les militants non plus. Il ne est de même pour les primaires "ouvertes", dont Yves Thréard dénonce la vacuité dans son billet : Tempête dans un verre d'eau au PS) ou pour tout ce qui donne l'illusion de bouger sans définir ce qu'on veut. Le PS n'évoluera que lorsqu'il aura réussi à s'affranchir de cette part de militants qui freine inconsciemment des 4 fers dès que possible. Reste à savoir quand ce sera, et là... la politique réserve toujours des surprises.



Rémi

13.08.2009

Reprise de la croissance

Agréable surprise ce matin, le gouvernement a annoncé les chiffres de l'INSEE en ce qui concerne le PIB : au deuxième trimestre, le PIB français a augmenté de +0,3%, après quatre trimestres de récession. Ce chiffre s'explique principalement par une bonne tenue de la consommation ainsi qu'une amélioration au niveau des exportations.

Cette éclaircie sur le plan économique tend à confirmer que les décisions prises par le gouvernement lors du plan de relance étaient les bonnes, et qu'il n'y avait pas lieu d'ouvrir inconsidérément les vannes de l'argent public comme le demandait le Parti Socialiste.

Les mois prochains risquent malgré tout d'être difficiles, mais nous comptons sur la détermination et le sang froid du Président de la République et du gouvernement pour maintenir le cap en attendant la sortie définitive de crise.

26.07.2009

Voeux de rétablissement

Toute l'équipe de l'UMP du 13ème arrondissement de Paris souhaite un prompt rétablissement à Nicolas Sarkozy à la suite de son malaise ce matin.

Gageons que l'énergie du Président de la République lui permettra de facilement passer ce cap et de se remettre au travail très prochainement.

17.07.2009

Pauvre Manuel Valls

Pauvre Manuel Valls serait-on tenté de dire devant la nouvelle scène de ménage au PS. Bref rappel des faits : suite aux sorties de Manuel Valls sur l'état du PS, Martine Aubry lui a adressé une missive lui enjoignant de cesser ses sorties ou de prendre la porte, sous couvert d'unité du parti socialiste.

Si le souci de Martine Aubry d'assurer l'unité du PS peut se comprendre, voire même se défendre, il ne doit pas se faire au détriment du débat d'idées. C'est malheureusement ce que semble ne pas avoir compris la dame aux 35H. A l'heure où le PS est en déconfiture, où la ligne idéologique est rejettée, où le peuple se lasse d'entendre les mêmes réponses inefficaces, de voir les mêmes têtes ; flinguer le seul semblant de renouveau du PS paraît absurde. Ce n'est, à y réfléchir, malheureusement pas très surprenant : le vieux parti n'aime pas ceux qui ne pensent pas comme lui. Il diabolise la droite dès qu'il en a l'occasion, il a ouvert le procès en incompétence de Ségolène Royal, la nouvelle cible est désormais Manuel Valls. Il s'agit sans doute là d'une sorte de réflexe d'autodéfense, le problème (ou l'avantage, question de point de vue) est que cela lui fait plus mal à lui qu'aux autres.

Il s'agit bien là de l'exemple à ne surtout pas suivre pour nous, l'exemple à fuir même, un peu comme une boussole indiquant le Sud. Il est à ce sujet appréciable de constater que l'UMP essaye, au contraire du PS, d'élargir son spectre idéologique et de varier l'origine de ses propositions. L'apport des personnalités dites d'ouverture nous permet avant tout d'anticiper les failles - inhérentes à chaque proposition - qui nous seront reprochées, et donc de dénoyauter le coeur de l'argumentaire (éventuel) de l'opposition. Et sans aller jusque là, le simple fait d'avoir plusieurs points de vue au sein de la droite répond à ce besoin.

Il ne nous reste donc plus qu'à continuer à travailler, pour trouver des idées, inventer de nouvelles solutions, encourager les initiatives, à rester ouvert et fermes sur nos convictions et nos engagements. C'est la première des conditions à remplir pour espérer remporter les prochaines élections.

20.03.2007

La campagne officielle a commencé

C'est dans une grande ferveur et une émotion intense que nous avons célébré à notre façon le début de la campagne officielle au Zenith avec Nicolas Sarkozy.

L'homme s'est exprimé avec beaucoup de sincérite envers la jeunesse, en l'encourageant à réaliser ses rêves et à ne pas renoncer face aux conservatismes.

C'est ce que nous faisons au quotidien au sein des Jeunes Populaires et tout particulièrement dans le XIIIème.

Or c'est dans l'Est Parisien que nous avons besoin de vous, face à la main mise de la gauche. C'est le moment où jamais de participer, car le dernier mois avant le premier tour va très bientôt débuter. 

C'est pour nous tous le moment de saisir cette occasion unique de faire triompher nos convictions et de mettre la France sur le chemin de la prospérité et du progrès.

Nous comptons sur vous et votre soutien.

Fraternellement,

Arnaud

 

 

11.01.2007

Les recettes fiscales de la mère Royal

Dans un pays où la pression fiscale atteint des niveaux supérieurs à la moyenne européenne et où les finances publiques sont notoirement mal gérées, la candidate du parti socialiste, par la voix de son compagnon, annonce des augmentations de l’impôt sur le revenu.

 

Là où dans d’autres pays les gouvernements de droite et de gauche cherchent à garder la pression fiscale basse pour dynamiser l’activité économique en encourageant la création de richesse, les socialistes français en reviennent à leurs méthodes des années 80 qui n’ont d’ailleurs jamais marché.

 

Leur politique veut partager les fruits de la croissance : encore faut-il qu’on ne tue pas cette croissance dans l’œuf. Si on veut vraiment redistribuer, il est de meilleure politique de permettre d’augmenter la taille du gâteau.

 

Le problème des socialistes est qu’ils ne comprennent toujours pas comment fonctionne un marché. Pour eux, augmenter les impôts, cela signifie simplement plus de rentrées fiscales et moins d’enrichissement. Le problème est qu’en augmentant les impôts il est prouvé qu’on décourage les acteurs économiques de créer davantage de croissance dans la mesure où l’effort devient trop grand par rapport aux gains nets d’impôt.

 

Or, jusqu’à présent, le seul vrai remède efficace contre le chômage ou la pauvreté, c’est la croissance. C’est à se demander si les socialistes ne préfèrent pas enfermer les gens dans la dépendance de l’état dans un cercle vicieux trop classique en France : trop d’impôt, faible croissance, chômage, assistance…

 

Derrières les beaux sourires et les bravitudes-platitudes de Ségolène Royal, il y a un programme économique à contre-courant de l’Europe et du Monde et qui a fait la preuve de son incurie.

14.11.2006

Les perspectives pour 2007

La campagne du PS touche à sa fin et il y a de quoi rester perplexe : la seule réforme de société majeure qui en est ressortie, c’est la proposition d’instaurer des jurys citoyens aux contours flous. En revanche, l’emploi, qui est invoqué de manière incantatoire comme une priorité, ne fait l’objet d’aucune mesure innovante, pas plus que les perspectives de croissance.

Cela étant, l’élection présidentielle est ainsi faite que, malgré cette absence de propositions, le PS et son candidat (ou sa candidate) pourrait bien gagner. François Hollande qu’on a tendance à sous-estimer en raison de sa mollesse apparente a bien mené sa barque jusqu’à présent. Ainsi, malgré quelques couacs, les primaires sont une opération de communication réussie. Ensuite il a réussi à négocier avec ses partenaires de gauche : les radicaux ne présenteront pas de candidat. Par ailleurs, Marie-Georges Buffet est en bonne position pour prendre la tête du mouvement « anti-libéral » ce qui devrait leur permettre de neutraliser les forces les plus extrêmes (LCR, Attac, et collectifs divers etc.) et ouvrir la voie à une future coalition gouvernementale. La candidature de Jean-Pierre Chevènement qui a annoncé qu’il se retirerait en cas de risque de présence de JM Le Pen au deuxième tour n’est pas un grand risque et pourrait prendre autant de voix à la droite.

La conclusion de tout cela est que l’UMP doit être vigilante et ne pas se contenter d’avoir un programme solide et un candidat brillant. A droite, François Bayrou joue sa carte : tout en défendant des mesures économiques de droite, il martèle depuis des mois un discours sur la démocratie qui sonne juste et milite prétendument en faveur de la fin du clivage droite/gauche. Il y a des choses intéressantes dans ce que dit Bayrou mais ces prises de positions théoriques ne sont pas à la hauteur des enjeux actuels que sont le chômage de masse, le retour de la croissance et les finances publiques : il est naïf de dire qu’un changement dans la méthode de gouvernement est la clé des problèmes que connaît la France. Par ailleurs, la droite nationaliste de Villiers à Le Pen en passant par Dupont Aignan ressort les vieilles rengaines qui peuvent séduire des électeurs perdus.

Pour faire face à tous ces adversaires et faire adhérer les Français à ses projets de réforme, l’UMP doit s’appuyer sur sa diversité pour convaincre les Français. A sa création, l’UMP avait trois grandes composantes : gaulliste, libérale et centriste. Cette famille est unie autour de principe forts : le respect de la liberté de chacun, un certain patriotisme, l’attachement à la construction européenne, l’égalité des chances, la promotion du travail, de l’entreprise et du mérite.

Le projet de l’UMP est construit sur ces valeurs. A ce jour, seule l’UMP propose des solutions aux problèmes graves que doit surmonter la France. On peut ne pas être d’accord sur tout avec Nicolas Sarkozy, mais même ses ennemis lui reconnaissent au moins une chose : le courage de dire ce qu’il pense quitte à aller parfois à rebrousse poil de l’opinion.

Nous, militants UMP, ne sommes pas des idolâtres comme on peut nous imaginer. Nous sommes dans un parti qui compte 300 000 adhérents – le premier parti de France. Il y a forcément des différences de sensibilité et nous ne sommes pas forcément d’accord sur tout. Néanmoins, nous sommes unis par la conviction qu’il faut une rupture avec le statu quo qui bride les forces vives de notre société.

David Méheut

10.11.2006

Débat houleux au PS

Hier avait lieu de dernier débat des primaires du PS. Derrière une apparente bonne entente, ou du moins une absence de sifflets... se cache une lutte interne en règle : le petit film sur Ségèlene qui circule en ce moment et fait le tour du "Tout-Internet" fait froid dans le dos. On y découvre une femme d'une extrême rigidité, fermée au débat, et faisant des propositions que Sarkozy n'oserait pas faire. Notons par ailleurs que la manoeuvre n'est pas très honorable...

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