01.11.2009

Convention Logement

Samedi 7 Novembre va se tenir la convention Logement de Valérie Pécresse dans le cadre de la préparation du programme pour les élections régionales de 2010.

 

L'adresse de cette convention est

"Oh 20ème",

12 rue du Capitaine Marchal,

de 9H00 à 12H00

 

Le flyer d'invitation (cliquez pour agrandir) :

invit-logementOK.jpg

Le plan google map pour s'y rendre :

Plan Convention Logement.JPG

Rémi

16.09.2009

Compte Rendu du lancement de la campagne de Valérie Pécresse


Je me lance dans un petit compte rendu du lancement de la campagne de Valérie Pécresse, qui a eu lieu dimanche dernier, pour ceux qui n'ont pas pu s'y rendre.

 

Alors au programme, il y avait des stands avec les spécialités des différents départements d'Ile de France, des stands des diverses associations de l'UMP (Handipop, Gay Lib...), des ateliers (sur la crise, le grand Paris, le développement durable...), des concerts (Natasha Saint Pier en particulier) etc etc.

Il y a aussi eu un grand nombre de discours de personnalités : Xavier Bertrand et Jean-François Copé qui sont venus soutenir notre candidate Valérie Pécresse, mais aussi Roger Karoutchi et Philippe Goujon et enfin, bien sur, un discours de Valérie Pécresse elle même pour clôturer l'évènement.

 

A souligner, une très forte mobilisation pour l'évènement : plus de 2000 personnes se sont déplacées pour soutenir Valérie Pécresse dans sa reconquête de la région Ile de France pour les régionales de 2010.

C'est donc le point de départ d'une grande aventure qui vise à reprendre aux socialistes la région qu'ils laissent péricliter depuis désormais plus de 10 ans. Nous allons maintenant entrer dans la phase de rédaction du programme, via des conventions thématiques sur différents sujets.

 

 

Je vous tiendrai au courant des différents évènements organisés.

 

Rémi

01.09.2009

Campus des Jeunes UMP : dernières places disponibles

Suite à des désistements de dernière minute, il reste quelques places disponibles pour le campus d'été des jeunes UMP qui a lieu ce week end (départ vendredi matin) à Seignosse dans les Landes. Vous trouverez plus de détails sur le sites des jeunes populaires.

 

Si vous souhaitez y participer, contactez moi d'urgence à l'adresse mail suivante : jeunespopulaires13@gmail.com

 

Le montant du séjour (tout compris : transport, hébergement, repas...) est de 50€, et il faut être à jour de cotisation.
Si vous avez des questions, n'hésitez pas à les poser.

 

Rémi

 

23.08.2009

Convention citoyenneté des Jeunes Pop'

Le 7 Juillet dernier s'est déroulée la convention des Jeunes Populaires dédiée à la citoyenneté. Il en a résulté 24 propositions pour améliorer et revitaliser le sentiment civique des Français. Je vous résume dans ce billet les principales propositions, mais n'hésitez pas à aller consulter le document complet disponible sur le site des jeunes populaires.

Les propositions sont orientées autour de 4 axes :
1-Lutter contre l’abstention, notamment chez les jeunes
2-Renforcer le sentiment citoyen grâce à l’éducation et les symboles
3-Développer la citoyenneté des jeunes par l’engagement et la mobilité
4-Améliorer la représentation et la participation politiques des citoyens


Voici des exemples concrets de propositions :
1-Lutter contre l’abstention, notamment chez les jeunes

  • En généralisant les cérémonies de remise de la carte d’électeur à la mairie, avec remise d’un livret du citoyen
  • En menant systématiquement des campagnes de procuration dans l’enseignement supérieur
  • En organisant toutes les élections sur deux jours



2-    Renforcer le sentiment citoyen grâce à l’éducation et les symboles

  • En instaurant un véritable cours d’éducation civique en terminale, qui pose les bases d’une véritable culture juridique, civique et sociale indispensable pour tout futur citoyen bientôt en âge de voter
  • En enseignant l’hymne national au primaire et en le faisant jouer avec l’hymne européen à chaque rentrée scolaire


3-    Développer la citoyenneté des jeunes par l’engagement et la mobilité

  • En créant un grand service civique national volontaire et rémunéré d’une durée de 6 mois
  • En mettant en place un service civique européen
  • En renforçant la mobilité étudiante grâce à un prêt Erasmus à taux zéro
  • En permettant aux lycéens de créer des junior associations dans les lycées et d’utiliser les locaux de l’école après les cours et le week-end


4-    Améliorer la représentation et la participation politiques des citoyens

  • En interdisant tout cumul des mandats pour les ministres
  • En interdisant le cumul des mandats des parlementaires
  • En limitant le cumul des mandats dans le temps à 3 mandats consécutifs (sauf pour les communes de moins 3500 habitants)
  • En élargissant le droit de vote des étrangers communautaires aux élections cantonales et régionales
  • En généralisant les conseils de quartiers et en les ouvrant aux citoyens volontaires

 

Quizz sur la citoyenneté

Pour compléter la note sur la convention citoyenneté ci dessus, voici un petit quizz auquel vous pouvez vous amuser à répondre pour tester vos connaissances :

1- Quel est le pourcentage de jeunes Français de 18 à 34 ans qui sont allés voter aux dernières élections européennes ?
A.10%
B.19%
C.28%
D.36%

2- Dans quels pays l’abstention est-elle condamnée financièrement ?
A.USA et Chine
B.Portugal et Espagne
C.Belgique et Grèce
D.Italie et Suisse

3- Dans quel pays les élections sont-elles organisées sur 2 jours ?
A.Royaume-Uni
B.Islande
C.Russie
D.Italie 

4- Quelle est la proportion de jeunes qui sont membres d’une association (hors associations sportives) ?
A.1 sur 4
B.1 sur 3
C.1 sur 2

5- Quelle est environ la proportion de jeunes qui sont membres d’un parti politique ?
A.5%
B.1%
C.10%

6- Quel pourcentage d’étudiants français partent à l’étranger dans le cadre de leurs études supérieures ?
A.1,5%
B.4,5%
C.8,5%

7- Quelle est environ la proportion de parlementaires (députés et sénateurs) qui cumulent avec un autre mandat ?
A.60%
B.70%
C.80%

8- En août 2009, quel est l’âge moyen des députés français ?
A.51 ans
B.54 ans
C.57 ans

9- Lequel de ces pays, parfois qualifié de démocratie semi-directe, a poussé le plus loin les mécanismes de démocratie participative ?
A.Le Danemark
B.La Suisse
C.La Suède

10- Quels sont les âges minimums requis pour se présenter aux élections présidentielles et sénatoriales ?
A.23 ans et 30 ans
B.23 ans et 25 ans
C.30 ans et 23 ans
D.21 ans et 30 ans

 

Laissez vos réponses en commentaire, je posterai les réponses justes d'ici quelques jours :)

17.07.2009

Pauvre Manuel Valls

Pauvre Manuel Valls serait-on tenté de dire devant la nouvelle scène de ménage au PS. Bref rappel des faits : suite aux sorties de Manuel Valls sur l'état du PS, Martine Aubry lui a adressé une missive lui enjoignant de cesser ses sorties ou de prendre la porte, sous couvert d'unité du parti socialiste.

Si le souci de Martine Aubry d'assurer l'unité du PS peut se comprendre, voire même se défendre, il ne doit pas se faire au détriment du débat d'idées. C'est malheureusement ce que semble ne pas avoir compris la dame aux 35H. A l'heure où le PS est en déconfiture, où la ligne idéologique est rejettée, où le peuple se lasse d'entendre les mêmes réponses inefficaces, de voir les mêmes têtes ; flinguer le seul semblant de renouveau du PS paraît absurde. Ce n'est, à y réfléchir, malheureusement pas très surprenant : le vieux parti n'aime pas ceux qui ne pensent pas comme lui. Il diabolise la droite dès qu'il en a l'occasion, il a ouvert le procès en incompétence de Ségolène Royal, la nouvelle cible est désormais Manuel Valls. Il s'agit sans doute là d'une sorte de réflexe d'autodéfense, le problème (ou l'avantage, question de point de vue) est que cela lui fait plus mal à lui qu'aux autres.

Il s'agit bien là de l'exemple à ne surtout pas suivre pour nous, l'exemple à fuir même, un peu comme une boussole indiquant le Sud. Il est à ce sujet appréciable de constater que l'UMP essaye, au contraire du PS, d'élargir son spectre idéologique et de varier l'origine de ses propositions. L'apport des personnalités dites d'ouverture nous permet avant tout d'anticiper les failles - inhérentes à chaque proposition - qui nous seront reprochées, et donc de dénoyauter le coeur de l'argumentaire (éventuel) de l'opposition. Et sans aller jusque là, le simple fait d'avoir plusieurs points de vue au sein de la droite répond à ce besoin.

Il ne nous reste donc plus qu'à continuer à travailler, pour trouver des idées, inventer de nouvelles solutions, encourager les initiatives, à rester ouvert et fermes sur nos convictions et nos engagements. C'est la première des conditions à remplir pour espérer remporter les prochaines élections.

19.03.2008

Démission de Véronique Vasseur

Dès dimanche, sitôt élue, Véronique Vasseur a démissionné du Conseil de Paris.

Elle est allée jusqu'au bout.

Nous devons saluer son geste, tant il est rare dans la vie politique : beaucoup d'autres seraient restés, n'auraient rien fait pendant six ans, elle n'est pas de ces gens-là. Nous sommes heureux d'avoir fait campagne avec elle.

Sa réaction, mûrie depuis longtemps, est à l'image de cette femme de caractère. Elle démontre aussi combien cette campagne a été difficile, tant au niveau parisien que national.

Pour le XIIIe, saluons Patrick Trémège qui a aidé de tout son coeur Véronique Vasseur pour mener cette campagne. Elle lui a d'ailleurs rendu le chaleureux hommage qu'il mérite.

Nous avons lutté de toutes nos forces, malgré les vents contraires. Plus que jamais, nous sommes déterminés à poursuivre nos efforts.

Merci Véronique, merci Patrick, merci à tous les colistiers et les militants qui se sont engagés dans cette campagne, merci aux citoyens qui nous ont fait confiance.

 

Jean-Baptiste OLIVIER

26.02.2008

Haro sur Sarko !

On le voit, plus que jamais depuis quelques semaines, tous les moyens sont bons pour abattre Nicolas Sarkozy.

Toujours aussi détesté par la frange gauche et extrême gauche de l'électorat, il est victime à la veille des élections municipales de la même stratégie que celle qui avait battu son plein pendant la présidentielle. On fait flêche de tout bois pour tirer sur Sarko. C'est une opération de destruction massive.

Détestation est bien le mot. Comment un citoyen, même opposé au Président, peut-il lui cracher au visage : "Touche-moi pas!" "Tu me salis !" ?

On comprend aisément devant un tel mépris des règles élémentaires de la démocratie que N. Sarkozy ait répondu avec une certaine franchise.

Cette liberté de ton est d'ailleurs sa marque de fabrique. N'a-t-il pas été élu pour ça ? Parce qu'il parle librement, avec tout le monde de la même manière. Il est regrettable de faire semblant de s'en apercevoir aujourd'hui.

Les Français ont été séduits par sa franchise, sa vivacité, son courage. Le Président aurait-il tort de rester fidèle à lui-même?

Ce qui est important dans cette "affaire", c'est qu'elle n'aurait jamais due occuper la place qu'elle occupe. Les socialistes font mousser tout ce qu'ils peuvent pour faire oublier le vide sidéral de leur programme. Et les médias suivent.

Tout ce qui peut permettre d'éviter de parler du fond arrange la gauche, qui compte ainsi emporter une large victoire aux municipales sur une incroyable manipulation des esprits. Cette malhonnêté intellectuelle doit être dénoncée.

15.02.2008

Huit mois

Huit mois. Huit petits mois ont donc suffi pour voir s'effondrer la fabuleuse côte d'amour d'un Président triomphalement élu. C’était en mai 2007 et tout semblait lui réussir. Jusqu'à la fin de l'année dernière, Nicolas Sarkozy paraissait indéboulonnable : Président hyperacitf, intelligence politique hors du commun, opposition morte pour longtemps...

Et tout d'un coup, en à peine une semaine, c'est un véritable effondrement. Du jour au lendemain, les Français détestent celui qu'ils ont adoré, celui dans lequel ils avaient mis tant d'espoirs.

Cette chute vertigineuse est aussi irrationnelle que l'exceptionnel état de grâce dont il avait bénéficié. Nicolas Sarkozy n’a pas été élu parce que les Français l’aimaient, ou le trouvaient sympathique, comme cela a pu être le cas pour Jacques Chirac. Ils l’ont choisi parce qu’ils ont cru en son programme réformiste et en son discours volontariste, susceptible de sauver notre pays du marasme dans lequel il se trouve.

Il n’y a donc pas de raison de l’aduler : sa côte d’amour était excessive.

C’est là que le Président s’est trompé. L’élection présidentielle n’est pas une déclaration d’amour, elle ne permet pas tout. Les Français n’ont pas voulu d’un Kennedy, ni d’un Prince de Monaco. Ils ont choisi un réformateur tout entier consacré à sa tâche.

La pratique du pouvoir de Nicolas Sarkozy est seule en cause. Elle a été très néfaste à son image, pour ne pas dire à la fonction qu’il a l’honneur d’occuper. Fêter sa victoire au Fouquet’s avait quelque chose de choquant. Ont suivi les vacances sur le yacht, puis aux Etats-Unis… L’affichage ostentatoire du luxe, la soif du showbiz n’ont pas été du goût des millions de citoyens populaires qui l’ont élu. L’arrivée de Carla Bruni a mis le feu aux poudres. Il y a assez de stars dans les magazines people sans y ajouter notre Président de la République  : ce n’est pas là que les Français l’attendaient.

Or, si huit mois suffisent pour détruire une image, ils ne suffisent pas pour redresser un pays en déclin.

C’est là que l’effondrement du Président a un côté irrationnel. Marque légitime d’une impatience à voir les choses s’améliorer, et qui avait nourri la victoire de 2007, ce décrochage brutal est surtout guidé par les éléments passionnels évoqués à l’instant. En effet, dans le même temps, le Premier Ministre François Fillon, qui « conduit la politique de la Nation  », se maintient voire progresse dans ces mêmes sondages. Ce qui accrédite l’idée que les Français ne rejettent pas les réformes qu’ils ont appelées de leurs vœux il y a huit mois, et qu’ils voient en Fillon le réformateur discret et déterminé qu’il a toujours été. Nicolas Sarkozy doit donc tirer les conséquences qui s’imposent à la lecture de ces sondages concordants, et qui démontrent une extrême perspicacité, en même temps qu’une grande logique du peuple français. Il doit redevenir le Président de la V ° République qu’il aurait toujours dû être.

C’est pour toutes ces raisons que j’ai été déçu dès le premier jour de sa présidence. Mais c’est surtout pourquoi, au moment de la crise qu’il traverse, je lui apporte plus que jamais tout mon soutien : il reste le seul homme capable de réformer la France. Il doit redevenir le Sarkozy que les Français ont élu : sans paillettes, ni « ouverture » incompréhensible pour son électorat.

Sanctionner la droite et le centre à l’occasion des Municipales n’aurait pour conséquence que d’aggraver un peu plus la situation en créant une crise politique majeure.

Jean-Baptiste OLIVIER

12.12.2007

Un candidat "d'ouverture" pas trés différent!

Nous venons d’apprendre que Bruno Julliard, le désormais célèbre président de l’Unef, le « syndicat » étudiant, sera candidat sur la liste socialiste dans le 13ème arrondissement.

 

 

Cette candidature illustre parfaitement le bilan et le projet de messieurs Delanoë et Coumet : l’idéologie, la tromperie et le blocage.

 

 

L’idéologie d’abord ! la majorité rose-verte-rouge mène depuis 2001 une politique doctrinale, notamment en matière de logement et d’environnement. Le 13ème arrondissement en est malheureusement une des principales illustrations avec les aménagements de l’avenue des gobelins et du boulevard Saint-marcel qui ont tué le commerce de proximité, avec pour seul résultat la création des embouteillages la nuit. M. Julliard et l’Unef ont depuis plusieurs années, nonobstant les difficultés réelles de beaucoup d’étudiants en matière d’insertion professionnelle, refusé toute avancée visant à les résoudre et cela sur les seuls fondements du refus du marché et du rejet de l’entreprise.

 

 

La tromperie ensuite ! Afin de masquer ses propres échecs patents, la majorité municipale tente de s’approprier les mérites des réalisations de ses prédécesseurs. Le duo Blisko/Coumet a prétendu être à l’origine de l’extension de la ligne 14 jusqu’à Olympiades alors que ce projet était sur les rails bien avant 2001 et doit beaucoup plus à l’action de Jacques Toubon et Patrick Trémège. Le parti de Julliard, après avoir approuvé pendant l’été la réforme du ministre de l’enseignement supérieur Valérie Pécresse, s’est retrouvé à l’origine de l’activisme d’une minorité visant à troubler le bon fonctionnement de l’université et cela sur des arguments infondés (sélection à l’entrée des universités, hausse des droits d’inscription, désengagement financier de l’Etat). Sentant le mouvement lui échapper, M. Julliard invoque pour mettre fin au mouvement, un engagement pluriannuel écrit quant aux moyens de l’université, engagement soit disant plus solide que les promesses verbales obtenues pendant l’été. Or, en tant que « juriste », qui plus est spécialisé en droit public, M. Julliard ne pouvait manquer de savoir qu’un engagement financier de l’Etat excédant un an ne peut avoir aucune valeur.

 

 

Le blocage enfin ! De l’opposition et de la population, empêchées de s’exprimer à l’occasion de cette parodie de démocratie de proximité que constituent les conseils de quartiers. Noyant les citoyens dans des termes techniques et leur interdisant de s’exprimer, les représentants de la majorité procèdent à un blocage total de ces instances. La minorité d’activistes au sein des facultés a, au détriment de ceux qui ont le plus besoin d’étudier (étudiants étrangers ou d’un milieux modeste qui doivent par conséquent travailler l’été pour financer leurs études), fait voter des blocages dans des « AG » ou seuls avaient droit de cité leurs sympathisants. En procédant ainsi, l’Unef de Bruno Julliard n’a pas seulement n’a pas seulement enfreint les principes démocratiques essentiels, il a eu recours à des méthodes illégales, donc inacceptables. Les buts politiques ne permettent pas tout et surtout pas de remettre en cause l’autorité de la loi !

 

 

Les nombreuses convergences entre M. Julliard et l’actuelle majorité donne au moins au choix de cette candidature le mérite de la cohérence. Il est donc assez causasse d’entendre l’intéressé se présenter comme un candidat « d’ouverture », surtout lorsque l’on connaît les liens étroits qui ont toujours uni l’Unef au parti socialiste et plus particulièrement M. Julliard à de nombreux de ses responsables.

 

 

Quoi qu’il en soit, si compte tenu de tout ce qu’il vient d’être rappelé, l’ancien président de l’Unef est considéré par Messieurs Delanoë et Coumet comme un candidat d'ouverture, on peut aisément imaginer le sectarisme qui les anime. Notre arrondissement n’en a définitivement pas besoin!

 Wyssam Mansour

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