12.12.2007
Un candidat "d'ouverture" pas trés différent!
Nous venons d’apprendre que Bruno Julliard, le désormais célèbre président de l’Unef, le « syndicat » étudiant, sera candidat sur la liste socialiste dans le 13ème arrondissement.
Cette candidature illustre parfaitement le bilan et le projet de messieurs Delanoë et Coumet : l’idéologie, la tromperie et le blocage.
L’idéologie d’abord ! la majorité rose-verte-rouge mène depuis 2001 une politique doctrinale, notamment en matière de logement et d’environnement. Le 13ème arrondissement en est malheureusement une des principales illustrations avec les aménagements de l’avenue des gobelins et du boulevard Saint-marcel qui ont tué le commerce de proximité, avec pour seul résultat la création des embouteillages la nuit. M. Julliard et l’Unef ont depuis plusieurs années, nonobstant les difficultés réelles de beaucoup d’étudiants en matière d’insertion professionnelle, refusé toute avancée visant à les résoudre et cela sur les seuls fondements du refus du marché et du rejet de l’entreprise.
La tromperie ensuite ! Afin de masquer ses propres échecs patents, la majorité municipale tente de s’approprier les mérites des réalisations de ses prédécesseurs. Le duo Blisko/Coumet a prétendu être à l’origine de l’extension de la ligne 14 jusqu’à Olympiades alors que ce projet était sur les rails bien avant 2001 et doit beaucoup plus à l’action de Jacques Toubon et Patrick Trémège. Le parti de Julliard, après avoir approuvé pendant l’été la réforme du ministre de l’enseignement supérieur Valérie Pécresse, s’est retrouvé à l’origine de l’activisme d’une minorité visant à troubler le bon fonctionnement de l’université et cela sur des arguments infondés (sélection à l’entrée des universités, hausse des droits d’inscription, désengagement financier de l’Etat). Sentant le mouvement lui échapper, M. Julliard invoque pour mettre fin au mouvement, un engagement pluriannuel écrit quant aux moyens de l’université, engagement soit disant plus solide que les promesses verbales obtenues pendant l’été. Or, en tant que « juriste », qui plus est spécialisé en droit public, M. Julliard ne pouvait manquer de savoir qu’un engagement financier de l’Etat excédant un an ne peut avoir aucune valeur.
Le blocage enfin ! De l’opposition et de la population, empêchées de s’exprimer à l’occasion de cette parodie de démocratie de proximité que constituent les conseils de quartiers. Noyant les citoyens dans des termes techniques et leur interdisant de s’exprimer, les représentants de la majorité procèdent à un blocage total de ces instances. La minorité d’activistes au sein des facultés a, au détriment de ceux qui ont le plus besoin d’étudier (étudiants étrangers ou d’un milieux modeste qui doivent par conséquent travailler l’été pour financer leurs études), fait voter des blocages dans des « AG » ou seuls avaient droit de cité leurs sympathisants. En procédant ainsi, l’Unef de Bruno Julliard n’a pas seulement n’a pas seulement enfreint les principes démocratiques essentiels, il a eu recours à des méthodes illégales, donc inacceptables. Les buts politiques ne permettent pas tout et surtout pas de remettre en cause l’autorité de la loi !
Les nombreuses convergences entre M. Julliard et l’actuelle majorité donne au moins au choix de cette candidature le mérite de la cohérence. Il est donc assez causasse d’entendre l’intéressé se présenter comme un candidat « d’ouverture », surtout lorsque l’on connaît les liens étroits qui ont toujours uni l’Unef au parti socialiste et plus particulièrement M. Julliard à de nombreux de ses responsables.
Quoi qu’il en soit, si compte tenu de tout ce qu’il vient d’être rappelé, l’ancien président de l’Unef est considéré par Messieurs Delanoë et Coumet comme un candidat d'ouverture, on peut aisément imaginer le sectarisme qui les anime. Notre arrondissement n’en a définitivement pas besoin!
Wyssam Mansour
15:55 Publié dans Actu 13ème | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Paris, ump, jeunes populaires, jeunes populaires paris, panafieu, politique
14.10.2007
Les états généraux des jeunes de Paris
Hier ont eu lieu au siège de l'UMP les états généraux des jeunes de Paris.
Tout d'abord merci à tout ceux qui ont contribué à cette journée, grace à leur réflexion, leurs recherches, et leurs questions.
Les jeunes de Paris ont montré une nouvelle fois qu'en plus d'être au coeur de la campagne, ils en étaient un pilier. Philippe Goujon, président de la fédération de Paris, et Jean-Didier Berthault nous ont fait le plaisir d'être présents à cette réunion.
Beaucoup de thèmes y ont été abordés, et certaines idées retenues, comme les ''Pass Culture", l'ambition économique (soutien au commerce, réforme des règles de l'urbanisme), et l'attention plus grande donnée à l'accessibilité aux handicapés.
Des pistes ont été ouvertes pour donner plus d'importance à la protection de l'environnement, avec une meilleure régulation du stationnement payant, l'intégration de critères environnementaux dans les appels d'offre de la Mairie, et la rénovation du métro. Sur toutes ces questions, tous les jeunes de Paris ont beaucoup apprécié la venue de Patrick Trémège sur la table ronde ''transport et environnement'', qui a ajouté à sa maîtrise des dossiers l'énergie et l'humour qu'on lui connait!
Merci à Jean-Baptiste Olivier, notre Responsable départemental jeune, de nous avoir offert une fois de plus l'occasion d'être au coeur du débat.
Les 4 mois qui nous séparent de l'élection municipale promettent d'être passionnantes,
à très bientôt.
Marine Cheminant
19:35 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, UMP, Sarkozy, Jeunes Populaires, Jeunes Populaires Paris, Paris
10.09.2007
Rentrée : soutenons le Président
Heureux de vous retrouver après cette trêve "estivale" bien utile.
Comme vous vous en êtes aperçus, la rentrée politique a été rapide, tant sur le plan national que local, avec le lancement du match municipal entre Delanoë et Panafieu.
Nous aurons l'occasion de nous voir dès le week-end prochain (15 et 16 septembre) avec l'Opération 48H axée sur les 3 premiers mois de présidence de Nicolas Sarkozy : "Les engagements tenus".
Nous nous retrouverons samedi matin à la permanence, 7 rue Albert Bayet, à 10h30.
Dans le cadre des événements des 48H, j'organise l'après-midi un "Café politique des Jeunes de Paris" à partir de 18h15 avec Françoise de Panafieu et Roger Karoutchi, ministre des relations avec le Parlement, qui nous parlera du travail accompli et de la rentrée parlementaire.
Je vous donne rendez-vous « chez Clovis » à l’angle de la rue Berger et de la rue des Prouvaires (Metro Chatelet – les Halles, lignes 1, 4 et 7, RER A, B et D). Afin de faciliter l'organisation, je vous serais reconnaissant de vous inscrire par retour de mail.
Par ailleurs, nous comptons beaucoup sur vos contributions au Projet municipal. Choisissez un thème (inutile d'essayer de tout traiter) et nous mettrons tout en commun lors d'une réunion à la permanence mercredi 19 septembre à 20h.
Enfin, vous pouvez également noter dès aujourd'hui sur vos agendas les Etats généraux des Jeunes populaires de Paris ("La vie des jeunes à Paris. L'avis des jeunes de Paris") le samedi 13 octobre de 13h30 à 18h au siège de l'UMP.
A très bientôt
Jean-Baptiste OLIVIER
Responsable départemental des Jeunes populaires
19:33 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, UMP, Sarkozy, Jeunes Populaires, Jeunes Populaires Paris, PS
06.07.2007
Une candidate mobilisée, un projet concerté
Notre candidate à la mairie de Paris Françoise de Panafieu a, à l’occasion d’une réunion avec l’ensemble des élus parisiens, à laquelle notre RDJ a tenu à nous faire participer, exposé le calendrier ainsi que les différents axes de sa campagne municipale.
Les nombreuses propositions présentées hier, qui ont vocation à répondre aux principales préoccupations des Parisiens, sont autant de réponses au bilan calamiteux de la majorité rose-verte-rouge sortante, notamment en matière de circulation, de logement, de propreté, de concertation ou encore de développement économique. Paris ne joue en effet plus son rôle de locomotive. Le taux de chômage parisien aura par exemple sous cette mandature constamment demeuré plus élevé que la moyenne nationale.
Il s’agira d’une campagne de terrain et de proximité, mettant en avant des candidats d’expérience, connaissant sur le bout des doigts l’ensemble des enjeux locaux. Il va de soi que pour le XIIIème arrondissement, le nom de Patrick Trémège s’impose clairement. Françoise de Panafieu a aussi parlé de « sang neuf » : c’est le signe d’une grande ouverture aux jeunes.
Le projet définitif sera arrêté à la fin de l’année à la suite d’une large concertation avec les élus et la population qui, malgré les nombreux affichages de la mairie, dont les conseils de quartiers sont les plus symptomatiques, se rend compte de l’opacité de la gestion socialiste.
Notre candidate a véritablement fait preuve hier d’une grande maîtrise des dossiers et d’une capacité de rassembler derrière elle l’ensemble des Parisiennes et des Parisiens. Nous sommes, grâce à elle, dorénavant tous mobilisés et pleins d’espoir. Tous les élus UMP de Paris ont le devoir de soutenir la seule candidate capable de nous mener à la victoire l’année prochaine, et qui bénéficie par ailleurs de la légitimité la plus incontestable, celle conférée par le suffrage des militants de notre famille politique.
Wyssam Mansour
15:15 Publié dans Actu Paris - Régionales | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : panafieu, ump, paris, jeunes populaires, jeunes populaires paris, politique
Une équipe soudée mais ouverte
Je tenais à remercier toutes celles et ceux qui étaient présents à notre dîner de fin campagne qui fut très convivial.
Les élections présidentielles et législatives nous ont permis de créer une équipe soudée, qui prend plaisir à travailler à ensemble. C’est un bien précieux que l’on ne peut constater que dans très peu d’autres endroits.
Le rendez vous est pris pour le mois de Septembre ou nous devrons redoubler d’énergie. Les 20 personnes présentes hier constituent la base d’une équipe qui a vocation à s’élargir encore considérablement. Tous ceux qui veulent s’engager pour Paris, pour le 13ème arrondissement sont les bienvenus. Ils seront accueillis dans la fraternité qui nous est propre.
Chacun pourra et devra prendre un rôle éminent dans la campagne qui s’annonce.
A très bientôt les amis
Wyssam Mansour
14:45 Publié dans A chaud | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : paris, ump, jeunes populaires, jeunes populaires paris, panafieu, politique
09.05.2007
Les gauchistes de Tolbiac contre la démocratie
Il est difficile pour certains d'accepter que Nicolas Sarkozy ait pu être très nettement élu par les Français. Pourtant c'est bien par l'un des meilleurs scores de l'histoire, et dans le cadre d'une participation record, que le Président de l'UMP a été choisi par le peuple de France.
Or, selon un membre du rectorat de Paris, certains étudiants réclament l'annulation de l'élection de Nicolas Sarkozy, affirmant: "On a eu la peau du Contrat première embauche (CPE), on aura la peau de l'élection."
Il est assez étonnant que des étudiants puissent contester la démocratie.
Cette attitude ne nécessite pas plus de commentaires.
Aux autres étudiants, naturellement majoritaires, les Jeunes populaires du 13ème apportent leur total soutien et leur solidarité, et les invitent à les rejoindre.
20:31 Publié dans A chaud | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : Politique, UMP, Sarkozy, Présidentielles 2007, Jeunes Populaires, Jeunes Populaires Paris, PS
04.05.2007
Allègre choqué par Royal
03/05/2007 19h46 Au lendemain du débat Royal-Sarkozy, Claude Allègre s'est
montré jeudi "très choqué" de la colère de la candidate socialiste qui "n'a
pas fait beaucoup de choses pour les handicapés". Lors de la mise en place
du plan Handiscol, préparé par Mme Royal, "il n'y a eu aucune mesure
vraiment importante", "ça n'a pas été quelque chose de très efficace",
s'est-il souvenu sur RTL. Et d'en rajouter : "Celui qui a fait le plus,
c'est Luc Ferry", ex-ministre de l'Education de Jean-Pierre Raffarin.
"Symétriquement à François Bayrou, je ne voterai pas pour Ségolène Royal",
a-t-il ajouté.
Claude Allègre, ancien ministre PS de l'Education nationale
11:12 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Politique, UMP, Sarkozy, Présidentielles 2007, Jeunes Populaires, Jeunes Populaires Paris, PS
03.05.2007
Les contrevérités de Royal
PARIS (AFP) - Le ministre de la Santé Philippe Bas a affirmé jeudi dans un
communiqué que Ségolène Royal avait "asséné des contrevérités" lors du
débat télévisé mercredi soir, soulignant que "160.000 enfants handicapés
ont été scolarisés à la rentrée 2006", contre "90.000" en 2002.
"Il n'est pas acceptable qu'une candidate à la présidence de la République
assène des contrevérités sur un sujet aussi grave", dit-il, "les chiffres
sont parlants : en 2002, il y avait moins de 90.000 enfants (handicapés)
scolarisés dans l'école de leur quartier, à la rentrée 2006, ils étaient
160.000".
"De plus, 20.000 enfants handicapés bénéficient d'un accompagnement
individualisé", affirme le ministre, contre "4.000 en 2003".
M. Bas rappelle par ailleurs que "grâce à la loi du 11 février 2005, tout
enfant handicapé peut désormais être inscrit dans l'école ou
l'établissement de son quartier, cette inscription est de droit".
"Rappelons, ajoute-t-il, que Mme Royal, comme les autres députés membres du
Parti socialiste, ont voté contre cette grande loi de la République".
Mme Royal a affirmé mercredi soir, en réponse à Nicolas Sarkozy qui s'est
engagé à créer "un droit opposable" à la scolarisation des enfants
handicapés, que "la suppression du plan Handiscol" de 1999 avait bloqué la
progression du nombre d'enfants handicapés intégrés en école ordinaire.
12:23 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, UMP, Sarkozy, Présidentielles 2007, Jeunes Populaires, Jeunes Populaires Paris, PS
27.04.2007
Le bras droit de Bayrou soutient Sarkozy
Maurice Leroy, l'un des principaux membres de l'équipe de campagne de François Bayrou pour le premier tour, annonce sur RTL qu'"il votera le 6 mai pour Nicolas Sarkozy, et suggéré de laisser le PS à ses "vieux mythes" et ses "éléphants".
Cette nouvelle ne va sans doute pas calmer le candidat malheureux et le pousser encore un peu plus dans les attaques indignes et les calomnies.
12:34 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : Politique, UMP, Sarkozy, Présidentielles 2007, Jeunes Populaires, Jeunes Populaires Paris, udf
25.04.2007
Sarkozy, victime de tous ceux qui ne veulent rien changer
Nous assistons à un phénomène assez extraordinaire : la quasi-totalité de la classe politique s’unit d’une seule voix contre un homme.
Tout le système politique qui, par son immobilisme, a conduit la France à l’état de délabrement dans lequel elle se trouve, se rassemble pour crier au loup, pour dénoncer celui qui, pour la première fois depuis 30 ans veut faire bouger les choses.
Et toutes les exagérations, tous les mensonges, toutes les insultes sont bonnes pour faire tomber ce monstre qui propose aux Français de les aider à s’en sortir. Il « fait peur », il est « dangereux », il est « facho », il bat même sa femme ! Allons donc ! Que d’arguments ! Il est beau le niveau du débat.
La vérité, c’est que Nicolas Sarkozy fait peur… à ceux qui ne veulent pas le changement, à ceux qui se complaisent dans le déclin tranquille de notre pays.
Il est « facho » ? On a dit la même chose de Jacques Chirac : on l’appelait dans les années 1980 « fachoChirac ». Mieux, on a employé ce terme pour De Gaulle, celui qui a le plus contribué à la mort du fascisme ! Il est dangereux d’utiliser des termes qu’on ne comprend pas, d’insulter l’Histoire et les victimes du fascisme. En réalité, dès qu’on n’est pas d’accord avec la gauche, on est traité de « facho » : il va falloir revoir l’argumentaire.
Même la famille Le Pen, qui devrait soutenir « Sarko facho », se mêle à la meute. Sarkozy fait aussi peur à Jean-Marie ! On aura tout vu.
Alors pourquoi tant de haine ?
C’est finalement assez simple à expliquer. Tout ce que la France compte de conservateurs se réunit pour que surtout rien ne bouge. Continuons à donner un peu à tout le monde, à entretenir une croissance molle qui ne nous permet que de survivre et nous condamne au déclin par rapport au monde qui avance sans nous. Continuons à creuser la dette, à ruiner l’Etat par l’accumulation des petites allocations et des gros gaspillages. Continuons à épuiser les énergies et les initiatives par les charges et les réglementations.
La peur de Sarko, c’est la peur du changement. Le choix du 6 mai sera celui du changement ou de la continuité. Soyons du côté du progrès.
11:51 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, UMP, Sarkozy, Présidentielles 2007, Jeunes Populaires, Jeunes Populaires Paris, PS

