13.08.2009
Reprise de la croissance
Agréable surprise ce matin, le gouvernement a annoncé les chiffres de l'INSEE en ce qui concerne le PIB : au deuxième trimestre, le PIB français a augmenté de +0,3%, après quatre trimestres de récession. Ce chiffre s'explique principalement par une bonne tenue de la consommation ainsi qu'une amélioration au niveau des exportations.
Cette éclaircie sur le plan économique tend à confirmer que les décisions prises par le gouvernement lors du plan de relance étaient les bonnes, et qu'il n'y avait pas lieu d'ouvrir inconsidérément les vannes de l'argent public comme le demandait le Parti Socialiste.
Les mois prochains risquent malgré tout d'être difficiles, mais nous comptons sur la détermination et le sang froid du Président de la République et du gouvernement pour maintenir le cap en attendant la sortie définitive de crise.
19:53 Publié dans Actu nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ump, sarkozy, croissance, gouvernement, relance, crise, fin de récession, argent public
26.07.2009
Voeux de rétablissement
Toute l'équipe de l'UMP du 13ème arrondissement de Paris souhaite un prompt rétablissement à Nicolas Sarkozy à la suite de son malaise ce matin.
Gageons que l'énergie du Président de la République lui permettra de facilement passer ce cap et de se remettre au travail très prochainement.
21:23 Publié dans Actu nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, ump, rétablissement, malaise
23.07.2009
Stop aux soupçons sur les sondages
Et revoilà une vieille rengaine de la gauche, qu'elle nous sort lorsque tout va mal pour elle : les sondages influencent l'opinion (évidement en faveur de la droite).
Premier point, dont la gauche ne se soucie jamais : quelle est l'impact des sondages sur les votes ou l'opinion des gens ?
Les exemples sont nombreux de formations ou de personnalités politique sur ou sous côtées dans les différents sondages, ils n'ont jamais justifié du résultat d'une élection. Reprenons quelques exemple :
2002 : Jospin légèrement sur côté -> Défaite
2007 : 1er Tour Présidentielle : Sarkozy sous-côté -> Victoire
2007 : 2ème Tour Présidentielle : Sarkozy sur-côté -> Victoire
2007 : 2ème Tour Législative : Droite sur-côtée -> Victoire
2009 : Européennes : Bayrou sur-côté -> Défaite
2009 : Européennes : PS sur-côté -> Défaite
Il apparait donc clairement qu'il n'y a pas de lien entre la sur-cotation ou sous-cotation dans les sondages et le résultat final. Et certainement pas, comme le dit la gauche, de lien entre la surcotation et la victoire.
Deuxième point, c'est tenir le peuple en piètre estime que de croire qu'il se laisse influencer par les sondages. Vous en connaissez beaucoup des gens qui disent "j'étais contre, mais depuis la lecture de ce sondage, je suis pour" ? C'est malheureusement dans la lignée de la gauche depuis quelques années : ne réussissant à comprendre la population, la gauche tort les décisions du peuple jusqu'à l'extrême pour les justifier par des délires sur les sondages et les médias.
En ce moment c'est Opinion Way qui est sous le feu : les méthodes ne sont pas bonnes, collusion avec le pouvoir (on croirait entre Bayrou avant les Européennes, ça ne lui a pas franchement réussi)... N'hésitez pas à ramener la gauche à des faits : Combien de sondages erronés ? Sur combien de sondages produits ? Quelle marge d'erreur ? Quelle impact dans l'opinion ? Généralement l'argumentation adverse se délite complètement.
Dernier point, rappelons que les sondages sont des méthodes statistiques, qui génèrent nécessairement des erreurs. Ils ne sont que ce qu'ils sont : des clichés instantnés de l'opinion de la population, qui ne présagent pas de l'avenir. Il n'y a donc pas lieu d'extrapoler leur pouvoir de conviction sur la population.
Bref, il est important de ne pas se cacher derrière de fausses excuses pour justifier ses erreurs. C'est un écueil dans lequel il est facile de tomber - la gauche ne cesse de le faire depuis 7 ans - mais qui ne mène nulle part.
Rémi
10:41 Publié dans Débat | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ump, ps, sarkozy, sondages, opinion, opinion way
17.07.2009
Pauvre Manuel Valls
Pauvre Manuel Valls serait-on tenté de dire devant la nouvelle scène de ménage au PS. Bref rappel des faits : suite aux sorties de Manuel Valls sur l'état du PS, Martine Aubry lui a adressé une missive lui enjoignant de cesser ses sorties ou de prendre la porte, sous couvert d'unité du parti socialiste.
Si le souci de Martine Aubry d'assurer l'unité du PS peut se comprendre, voire même se défendre, il ne doit pas se faire au détriment du débat d'idées. C'est malheureusement ce que semble ne pas avoir compris la dame aux 35H. A l'heure où le PS est en déconfiture, où la ligne idéologique est rejettée, où le peuple se lasse d'entendre les mêmes réponses inefficaces, de voir les mêmes têtes ; flinguer le seul semblant de renouveau du PS paraît absurde. Ce n'est, à y réfléchir, malheureusement pas très surprenant : le vieux parti n'aime pas ceux qui ne pensent pas comme lui. Il diabolise la droite dès qu'il en a l'occasion, il a ouvert le procès en incompétence de Ségolène Royal, la nouvelle cible est désormais Manuel Valls. Il s'agit sans doute là d'une sorte de réflexe d'autodéfense, le problème (ou l'avantage, question de point de vue) est que cela lui fait plus mal à lui qu'aux autres.
Il s'agit bien là de l'exemple à ne surtout pas suivre pour nous, l'exemple à fuir même, un peu comme une boussole indiquant le Sud. Il est à ce sujet appréciable de constater que l'UMP essaye, au contraire du PS, d'élargir son spectre idéologique et de varier l'origine de ses propositions. L'apport des personnalités dites d'ouverture nous permet avant tout d'anticiper les failles - inhérentes à chaque proposition - qui nous seront reprochées, et donc de dénoyauter le coeur de l'argumentaire (éventuel) de l'opposition. Et sans aller jusque là, le simple fait d'avoir plusieurs points de vue au sein de la droite répond à ce besoin.
Il ne nous reste donc plus qu'à continuer à travailler, pour trouver des idées, inventer de nouvelles solutions, encourager les initiatives, à rester ouvert et fermes sur nos convictions et nos engagements. C'est la première des conditions à remplir pour espérer remporter les prochaines élections.
22:48 Publié dans Actu nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ump, ps, valls, aubry, sarkozy, ouverture, jeunes populaires, politique
26.02.2008
Haro sur Sarko !
On le voit, plus que jamais depuis quelques semaines, tous les moyens sont bons pour abattre Nicolas Sarkozy.
Toujours aussi détesté par la frange gauche et extrême gauche de l'électorat, il est victime à la veille des élections municipales de la même stratégie que celle qui avait battu son plein pendant la présidentielle. On fait flêche de tout bois pour tirer sur Sarko. C'est une opération de destruction massive.
Détestation est bien le mot. Comment un citoyen, même opposé au Président, peut-il lui cracher au visage : "Touche-moi pas!" "Tu me salis !" ?
On comprend aisément devant un tel mépris des règles élémentaires de la démocratie que N. Sarkozy ait répondu avec une certaine franchise.
Cette liberté de ton est d'ailleurs sa marque de fabrique. N'a-t-il pas été élu pour ça ? Parce qu'il parle librement, avec tout le monde de la même manière. Il est regrettable de faire semblant de s'en apercevoir aujourd'hui.
Les Français ont été séduits par sa franchise, sa vivacité, son courage. Le Président aurait-il tort de rester fidèle à lui-même?
Ce qui est important dans cette "affaire", c'est qu'elle n'aurait jamais due occuper la place qu'elle occupe. Les socialistes font mousser tout ce qu'ils peuvent pour faire oublier le vide sidéral de leur programme. Et les médias suivent.
Tout ce qui peut permettre d'éviter de parler du fond arrange la gauche, qui compte ainsi emporter une large victoire aux municipales sur une incroyable manipulation des esprits. Cette malhonnêté intellectuelle doit être dénoncée.
13:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, sarkozy, paris, ump, jeunes populaires
15.02.2008
Huit mois
Huit mois. Huit petits mois ont donc suffi pour voir s'effondrer la fabuleuse côte d'amour d'un Président triomphalement élu. C’était en mai 2007 et tout semblait lui réussir. Jusqu'à la fin de l'année dernière, Nicolas Sarkozy paraissait indéboulonnable : Président hyperacitf, intelligence politique hors du commun, opposition morte pour longtemps...
Et tout d'un coup, en à peine une semaine, c'est un véritable effondrement. Du jour au lendemain, les Français détestent celui qu'ils ont adoré, celui dans lequel ils avaient mis tant d'espoirs.
Cette chute vertigineuse est aussi irrationnelle que l'exceptionnel état de grâce dont il avait bénéficié. Nicolas Sarkozy n’a pas été élu parce que les Français l’aimaient, ou le trouvaient sympathique, comme cela a pu être le cas pour Jacques Chirac. Ils l’ont choisi parce qu’ils ont cru en son programme réformiste et en son discours volontariste, susceptible de sauver notre pays du marasme dans lequel il se trouve.
Il n’y a donc pas de raison de l’aduler : sa côte d’amour était excessive.
C’est là que le Président s’est trompé. L’élection présidentielle n’est pas une déclaration d’amour, elle ne permet pas tout. Les Français n’ont pas voulu d’un Kennedy, ni d’un Prince de Monaco. Ils ont choisi un réformateur tout entier consacré à sa tâche.
La pratique du pouvoir de Nicolas Sarkozy est seule en cause. Elle a été très néfaste à son image, pour ne pas dire à la fonction qu’il a l’honneur d’occuper. Fêter sa victoire au Fouquet’s avait quelque chose de choquant. Ont suivi les vacances sur le yacht, puis aux Etats-Unis… L’affichage ostentatoire du luxe, la soif du showbiz n’ont pas été du goût des millions de citoyens populaires qui l’ont élu. L’arrivée de Carla Bruni a mis le feu aux poudres. Il y a assez de stars dans les magazines people sans y ajouter notre Président de la République : ce n’est pas là que les Français l’attendaient.
Or, si huit mois suffisent pour détruire une image, ils ne suffisent pas pour redresser un pays en déclin.
C’est là que l’effondrement du Président a un côté irrationnel. Marque légitime d’une impatience à voir les choses s’améliorer, et qui avait nourri la victoire de 2007, ce décrochage brutal est surtout guidé par les éléments passionnels évoqués à l’instant. En effet, dans le même temps, le Premier Ministre François Fillon, qui « conduit la politique de la Nation », se maintient voire progresse dans ces mêmes sondages. Ce qui accrédite l’idée que les Français ne rejettent pas les réformes qu’ils ont appelées de leurs vœux il y a huit mois, et qu’ils voient en Fillon le réformateur discret et déterminé qu’il a toujours été. Nicolas Sarkozy doit donc tirer les conséquences qui s’imposent à la lecture de ces sondages concordants, et qui démontrent une extrême perspicacité, en même temps qu’une grande logique du peuple français. Il doit redevenir le Président de la V ° République qu’il aurait toujours dû être.
C’est pour toutes ces raisons que j’ai été déçu dès le premier jour de sa présidence. Mais c’est surtout pourquoi, au moment de la crise qu’il traverse, je lui apporte plus que jamais tout mon soutien : il reste le seul homme capable de réformer la France. Il doit redevenir le Sarkozy que les Français ont élu : sans paillettes, ni « ouverture » incompréhensible pour son électorat.
Sanctionner la droite et le centre à l’occasion des Municipales n’aurait pour conséquence que d’aggraver un peu plus la situation en créant une crise politique majeure.
Jean-Baptiste OLIVIER
12:59 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, jeunes populaires, panafieu, paris, ump, sarkozy
17.10.2007
La grève ironique
A l'origine, les privilèges des salariés du secteur public leur ont été accordés en contrepartie de l'exigence de continuité du service public qui les empêchait notamment de faire grève pour servir le public.
Aujourd'hui, une partie de ces salariés fait grève pour protéger ces mêmes avantages.
Ironique, non?
10:16 Publié dans A chaud | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, UMP, France, Sarkozy, Paris
14.10.2007
Les états généraux des jeunes de Paris
Hier ont eu lieu au siège de l'UMP les états généraux des jeunes de Paris.
Tout d'abord merci à tout ceux qui ont contribué à cette journée, grace à leur réflexion, leurs recherches, et leurs questions.
Les jeunes de Paris ont montré une nouvelle fois qu'en plus d'être au coeur de la campagne, ils en étaient un pilier. Philippe Goujon, président de la fédération de Paris, et Jean-Didier Berthault nous ont fait le plaisir d'être présents à cette réunion.
Beaucoup de thèmes y ont été abordés, et certaines idées retenues, comme les ''Pass Culture", l'ambition économique (soutien au commerce, réforme des règles de l'urbanisme), et l'attention plus grande donnée à l'accessibilité aux handicapés.
Des pistes ont été ouvertes pour donner plus d'importance à la protection de l'environnement, avec une meilleure régulation du stationnement payant, l'intégration de critères environnementaux dans les appels d'offre de la Mairie, et la rénovation du métro. Sur toutes ces questions, tous les jeunes de Paris ont beaucoup apprécié la venue de Patrick Trémège sur la table ronde ''transport et environnement'', qui a ajouté à sa maîtrise des dossiers l'énergie et l'humour qu'on lui connait!
Merci à Jean-Baptiste Olivier, notre Responsable départemental jeune, de nous avoir offert une fois de plus l'occasion d'être au coeur du débat.
Les 4 mois qui nous séparent de l'élection municipale promettent d'être passionnantes,
à très bientôt.
Marine Cheminant
19:35 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, UMP, Sarkozy, Jeunes Populaires, Jeunes Populaires Paris, Paris
10.09.2007
Rentrée : soutenons le Président
Heureux de vous retrouver après cette trêve "estivale" bien utile.
Comme vous vous en êtes aperçus, la rentrée politique a été rapide, tant sur le plan national que local, avec le lancement du match municipal entre Delanoë et Panafieu.
Nous aurons l'occasion de nous voir dès le week-end prochain (15 et 16 septembre) avec l'Opération 48H axée sur les 3 premiers mois de présidence de Nicolas Sarkozy : "Les engagements tenus".
Nous nous retrouverons samedi matin à la permanence, 7 rue Albert Bayet, à 10h30.
Dans le cadre des événements des 48H, j'organise l'après-midi un "Café politique des Jeunes de Paris" à partir de 18h15 avec Françoise de Panafieu et Roger Karoutchi, ministre des relations avec le Parlement, qui nous parlera du travail accompli et de la rentrée parlementaire.
Je vous donne rendez-vous « chez Clovis » à l’angle de la rue Berger et de la rue des Prouvaires (Metro Chatelet – les Halles, lignes 1, 4 et 7, RER A, B et D). Afin de faciliter l'organisation, je vous serais reconnaissant de vous inscrire par retour de mail.
Par ailleurs, nous comptons beaucoup sur vos contributions au Projet municipal. Choisissez un thème (inutile d'essayer de tout traiter) et nous mettrons tout en commun lors d'une réunion à la permanence mercredi 19 septembre à 20h.
Enfin, vous pouvez également noter dès aujourd'hui sur vos agendas les Etats généraux des Jeunes populaires de Paris ("La vie des jeunes à Paris. L'avis des jeunes de Paris") le samedi 13 octobre de 13h30 à 18h au siège de l'UMP.
A très bientôt
Jean-Baptiste OLIVIER
Responsable départemental des Jeunes populaires
19:33 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, UMP, Sarkozy, Jeunes Populaires, Jeunes Populaires Paris, PS
09.05.2007
Les gauchistes de Tolbiac contre la démocratie
Il est difficile pour certains d'accepter que Nicolas Sarkozy ait pu être très nettement élu par les Français. Pourtant c'est bien par l'un des meilleurs scores de l'histoire, et dans le cadre d'une participation record, que le Président de l'UMP a été choisi par le peuple de France.
Or, selon un membre du rectorat de Paris, certains étudiants réclament l'annulation de l'élection de Nicolas Sarkozy, affirmant: "On a eu la peau du Contrat première embauche (CPE), on aura la peau de l'élection."
Il est assez étonnant que des étudiants puissent contester la démocratie.
Cette attitude ne nécessite pas plus de commentaires.
Aux autres étudiants, naturellement majoritaires, les Jeunes populaires du 13ème apportent leur total soutien et leur solidarité, et les invitent à les rejoindre.
20:31 Publié dans A chaud | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : Politique, UMP, Sarkozy, Présidentielles 2007, Jeunes Populaires, Jeunes Populaires Paris, PS

